mercredi 23 août 2017

CLUB5A - HUMOUR AUTO - J'AI UN AVERTISSEUR RADAR DANS MA VOITURE.........



 Un détecteur de radars cela n' existe pas, un detecteur radars c'est un transpondeur. Il ne marche que sur les avions, il faut un angle de10° minimum entre le radar et sa cible sur une route ( angle de 180° ) ca marche pas, de ce coté la les forces de l'ordre peuvent etre tranquille par contre un AVERTISSEUR DE RADARS OUI car il fonctionne sur GPS........ 

 Source : France2

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - LA FIAT 500 ...UN PETIT MIRACLE ITALIEN ...

Formes arrondies et espace riquiqui, la Fiat 500 a 60 ans. Un modèle au capital sympathie inégalé qui défie les lois du marketing automobile. 
 a Fiat 500, qui fête ses 60 ans, aura connu deux existences. La première génération, présentée en grande pompe à Turin le 4 juillet 1957 avec son cortège resté célèbre de petites voitures blanches sortant de l’usine, est un modèle minimaliste et populaire, qui va contribuer à faire de l’automobile un produit de masse. Sortie deux ans après une Fiat 600 plus polyvalente, la Fiat 500 a été conçue pour anticiper le besoin de modèles urbains dans l’Italie d’après-guerre. 

Ses deux places arrière sont riquiqui, elle mesure 2,97 m, et son tout petit moteur placé à l’arrière ne lui permet guère de parcourir de longues distances. Son esprit pratique, ses formes rebondies et son allure de petite bagnole ne se prenant pas au sérieux assurent sa réussite commerciale et l’imposent comme l’une des voitures européennes les plus empathiques des « trente glorieuses ». 
Dans les années qui précédent la fin de sa carrière, en 1975, la modeste Fiat 500 devient même une voiture à la mode dans les quartiers huppés. Les petites Fiat qui suivent (la 126 de 1972 et la Cinquecento de 1991) rentrent dans le rang, laissant à la Panda – plus grande et à vocation moins urbaine – le monopole de l’affect et des succès à l’exportation. « Parfaitement inclassable » 

Mais le succès de la Mini, relancée en 2001 par BMW, interpelle les dirigeants de Fiat, dont le nouveau patron est l’Italo-Canadien Sergio Marchionne. Icône populaire, la 500 dispose elle aussi d’un énorme capital sympathie. Au terme d’une parenthèse de trente-deux ans, l’icône est donc réincarnée en 2007, en changeant de registre. Plus chic sans être élitiste, elle s’impose comme une petite voiture capable de cultiver avec son conducteur – qui est le plus souvent une conductrice – un rapport de complicité hors norme. 
Le designer Roberto Giolito (auteur de la très controversée Multipla) parvient à trouver un remarquable équilibre entre modernité et clin d’œil vintage. 

« Le style extérieur est néorétro mais pas le marketing », assure cependant Steve Norman, aujourd’hui membre de la direction de PSA, qui faisait partie de l’équipe constituée au sein de Fiat. « Avec la 500, nous avions le sentiment de tenir quelque chose de fort, mais qui s’est révélé parfaitement inclassable. C’est un miracle qui nous a dépassés », assure-t-il. La Fiat 500 répond à une demande, celle d’une petite voiture attachante mais abordable, évoquant un âge d’or probablement fantasmé tout en garantissant des prestations de bon niveau. 
Une voiture que l’on a envie de montrer, même si l’on ne se passionne pas pour l’automobile. Le budget publicitaire est réduit à la portion congrue et les ventes présentent une stabilité remarquable sur le marché français 

 Dès sa commercialisation, la nouvelle Fiat 500 est un succès. En Italie, bien sûr, où elle rappelle de bons souvenirs mais s’inscrit dans la tradition. En France et au Royaume-Uni, elle est considérée comme une voiture sensiblement plus distinguée, se vend avec un équipement enrichi et les délais de livraison s’allongent. La marque italienne, pourtant réputée pour ses rabais, n’en pratique aucun, avec des tarifs qui restent abordables mais supérieurs à ceux de la concurrence. La nouvelle Twingo, plus moderne mais bien moins charmante que la première génération, pâtit de la comparaison. 

« Il était envisagé d’introduire en France une version de la 500 moins bien équipée et moins chère… qui n’a jamais vu le jour », souligne Nicolas Lévêque, directeur marketing de Fiat France. Alors que l’engouement en faveur de ce genre de véhicule n’a qu’un temps, la Fiat 500 new-look défie les lois du marketing. Le budget publicitaire est réduit à la portion congrue et les ventes présentent une stabilité remarquable sur le marché français, autour de 20 000 à 25 000 immatriculations par an. 
Depuis dix ans, la clientèle qui se fédère autour de cette voiture diffusée à 2 millions d’unités, dont le tarif débute à 12 690 euros (2 500 euros de plus que la moyenne de la concurrence) mais qui atteint un prix moyen de quelque 17 500 euros, n’a guère changé. Très féminine – la proportion tourne autour de 75 % malgré le lancement d’une version sportive Abarth destiné à « masculiniser » les ventes –, assez aisée et moins âgée que la moyenne (50 ans contre 57 ans). Coloris acidulés et séries spéciales La très pimpante (et fort profitable) Fiat 500 n’est pourtant pas de première jeunesse. 

Sa plate-forme est toujours celle de la vieille Panda, ses moteurs commencent à dater, son confort reste perfectible et son équipement multimédia tout juste au niveau. Qui s’en soucie ? L’essentiel est ailleurs. La motorisation qui rencontre le plus de succès est, de loin, le poussif 69 ch, et le kilométrage moyen des acheteurs est des plus réduits. Cette voiture met de bonne humeur, ce qui est déjà beaucoup. 
En revanche, les tentatives de faire prendre la greffe « 500 » sur des segments supérieurs ont donné des résultats inégaux. Le petit monospace 500 L est totalement hors sujet alors que le SUV baptisé 500 X est plus convaincant mais assez artificiel. Fiat, en difficulté sur le reste de sa gamme, entretient le « miracle 500 » avec soin. 

Tous les deux ans, est proposée une nouvelle gamme de coloris acidulés et sophistiqués. La sortie de multiples séries spéciales et limitées (deux ont été lancées coup sur coup à l’occasion de son soixantième anniversaire) contribue à entretenir l’illusion que la petite Fiat s’inscrit en perpétuel renouvellement. De quoi faire bisquer les marques concurrentes qui tentent de ne pas perdre trop d’argent sur le segment, en constante perte de vitesse, des petites citadines. D’où cette question maintes fois posée et jamais élucidée : pourquoi donc Citroën n’a-t-il jamais imaginé une nouvelle 2 CV ?  

Source : Par Jean-Michel Normand lemonde.fr / 
Vidéo : prendona/Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

mardi 22 août 2017

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES !!....SORTIE SOLEX LE 10 SEPTEMBRE 2017 ..... INSCRIVEZ-VOUS !!


Renseignements 
ALAIN FUMANAL  :04 68 25 19 72 
ou RÉGIS PERICH : 
04 68 25 09 69 ou 06 23 87 60 32 
ou Jean-Pierre  FOLI : 06 09 74 76 88 

Retrouvez la vidéo sortie Solex du 8 juin 2014 sur notre chaîne Youtube.. 

CLUB5A - 3ème SORTIE DES CAISSES CARRÉES LE 3 SEPTEMBRE 2017 ....INSCRIVEZ-VOUS !!

Retrouvez les meilleurs moments des éditions 2015 - 2016 sur notre chaîne YouTube !!



CLUB5A - REPORTAGE AUTOS - Hommage à Wolinski qui dessina en 1998 la Porsche Haberthur du Mans...


La mort du dessinateur Georges Wolinski, assassiné le 7 janvier à Paris, touche également le milieu du sport automobile suisse. Le célèbre dessinateur français avait en effet décoré la Porsche 911 GT2 de l’écurie vaudoise Haberthur qui avait participé aux 24 Heures du Mans de 1998 avec les pilotes français Jean-Luc Maury-Laribière, Eric Graham et Hervé Poulain. Ce dernier, commissaire-priseur renommé, avait en effet choisi Georges Wolinski afin de prolonger la liste des artistes de réputation internationale qui avait décoré les différentes «Art Cars» qu’il avait pilotées au Mans. 

Du coup, l’auteur de «Gaston La Bite» et du «Roi des cons» – pour ne citer que deux de ses nombreuses œuvres les plus connues – s’est retrouvé sur une liste qui, excusez du peu, comprenait Alexander Calder, Roy Lichtenstein, Andy Warhol, Arman et César, tous des grands noms de l’art contemporain. J’avais eu le privilège et le grand plaisir de rencontrer Georges Wolinski pour un article publié dans le magazine Sportwagen. La rencontre avait eu lieu dans le cadre des 24 Heures de Chamonix de 1999 où le dessinateur faisait partie du jury du Festival International de l’Automobile. 

Il m’avait notamment parlé de sa collaboration avec l’écurie de Guido Haberthur, de sa Jaguar – «achetée d’occasion», m’avait-il précisé – et des publicités qu’il avait réalisées pour Renault. «En 1978, la Régie m’avait demandé de rajeunir l’image de la Renault 4 et j’avais effectué toute une série de dessins humoristiques. Afin de souligner la frugalité de la voiture, j’avais dessiné un bonhomme dans une 4L qui faisait un bras d’honneur à un pompiste. L’un d’entre eux, après avoir vu ce dessin, avait voulu me casser la figure», nous avait-il raconté en terminant sa phrase dans un grand éclat de rire.



 Le 17 décembre, lors du vernissage du 9e volume de la collection «Les Suisses au Mans» au garage Speedy à Romanel-sur-Lausanne, nous avions justement évoqué notre rencontre avec Georges Wolinski avec l’artiste Filip-o. Présent afin de remettre à Alexandre Pesci, le patron de l’écurie Rebellion-Racing, un tableau représentant les deux Rebellion R-One engagées aux 24 Heures du Mans, Filip-o vendait à cette occasion plusieurs de ses œuvres. Peintre de renom, Filip-o avait en effet su parfaitement transposer le coup de crayon de Georges Wolinski sur la carrosserie de la Porsche 911 GT2 du team Haberthur, comme il l’avait d’ailleurs fait pour les autres «Art Cars» d’Hervé Poulain. Au garage Speedy, Filip-o nous avait notamment présenté ses tableaux de Jo Siffert et de la Porsche 917 devant le capot de la Porsche 911 GT2 sur lequel Georges Wolinski avait dessiné une femme nue.

 Trois femmes plus ou moins dénudées figurent sur la Porsche 911 GT2 du team Haberthur dont le fabricant de modèles miniatures Vitesse a réalisé une série limitée à 2500. C’est le numéro 1377/2500 qui illustre cet article qui, à sa manière, entend rendre hommage à Georges Wolinski, un dessinateur dont l’excellent coup de crayon n’avait d’égal que son immense gentillesse et son grand humour. Dans un article publié en 2012 dans le quotidien «Libération», Georges Wolinski, alors âgé de 78 ans, avait confié au journaliste Edouard Launet ses dernières volontés.

 Il lui avait dit qu’il verrait bien graver sur sa tombe le mot suivant de Cavanna: «Wolinski, on croit qu’il est con parce qu’il fait le con, mais en réalité il est vraiment con.» «De tombe, il n’y en aura cependant pas», écrivait Edouard Launet. Wolin préfère être incinéré. 

Sa femme Maryse trouve l’idée idiote: «Et on les dispersera où, tes cendres ?» Réponse de Wolinski: «Tu les balanceras aux chiottes, comme ça chaque fois que tu t’assoiras sur ma tombe, je verrai ton cul.» RIP La rédaction de sport-auto.ch adresse ses plus sincères condoléances aux familles et proches des victimes de l’acte de terrorisme perpétré hier à la rédaction de Charlie Hebdo.

#jesuischarlie Crédits des photos: Laurent Missbauer / http://sport-auto.ch/ Ecrit par Laurent MissbauerDate: janvier 08, 2015

CLUB5A - SORTIE MOTOS "LACOSTE" ...C’ÉTAIT LE 20 AOÛT 2017....LA MAISON AU FOND DES BOIS !!


Sortie motos « LACOSTE » du 20 août 2017 Une ambiance d’été au zénith, un tracé préparé par notre maître des cartes (et pas que Michelin..) notre Jean-Pierre national (un régal de petites routes idéales pour des motos de collection….

Fidèle à leurs réputations, Didier et Bernard les propriétaires de cette charmante maison au fond des bois accompagnés de nos bénévoles : Marlène, Corinne, Sophie et Patrick comme chaque année, attendaient cette bande de fanatiques de vieux deux roues et ceux-ci nous avaient concocté un casse-croûte digne de la sortie annuelle dite « LACOSTE » (Lacoste étant le nom du charmant hameau perdu au Nord-Ouest du col des Martys dans la montagne noire en direction de Mazamet…
Un endroit magique tant que c’est joli …une maison traditionnelle en pierres dans un théâtre de verdure…(ne cherchez pas le panneau indicateur…il n’y en a pas !!) 
 Cette balade organisée par le club des 5A avec aux manettes Alain Fumanal et Régis Périch (nos organisateurs habitués à ces sorties), les chefs d’orchestres de ces sorties motos !! 8H15, les premières motos arrivent, les unes après les autres, les habitués des sorties du dimanche matin sont là, fidèle au rendez-vous pour la plupart… 

Un itinéraire sera remis à chacun contre une cotisation très modique..8€, on ne peut dire que le club « ruine » ses adhérents !! Après un café et quelques échanges près des motos..il y a toujours quelque chose à dire auprès de ces vénérables mécaniques…une anecdote, un commentaire et hop 9H …c’est le départ !! 
Direction LACOSTE, balade à travers des petites routes boisées, sinueuses avec des traversées de villages aussi pittoresques les uns que les autres, quelques arrêts afin d’effectuer des regroupements et de nous assurer que tout le monde est bien là !! …

Jean-Pierre est très soucieux sur ce point vu et personne ne doit rester en arrière…… Sous un joli soleil d’été mais néanmoins un peu frais, nous arrivons gentiment chez Didier et Bernard où nous attendait le « légendaire casse-croute » !! 
Le ventre plein, il était l’heure de redescendre sur Carcassonne selon le bon vouloir de chacun, comme dit Jean-Pierre « la route est libre…faite comme vous voulez » ……Merci à l’ensemble des organisateurs qui ont permis la réalisation de cette belle matinée, bravo Didier et Bernard, encore merci pour l’hospitalité et à l’année prochaine…. mais peut être pas dans cette charmante maison de LACOSTE car celle-ci sera peut-être vendue d’ici là…dommage pour nous nous regretterons ce cadre champêtre qui restera inoubliable !! 





Merci à tous pour votre participation et votre fidélité à ces sorties motos !!!!

Texte et photos : PL

Super sortie encore une fois qui m'a procuré un grand plaisir! Fraîcheur de ce petit coin de montagne et chaleur de l'accueil, toujours....Michel TERRAST

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - JOURNÉES du PATRIMOINE DIMANCHE 17 SEPTEMBRE 2017...INSCRIVEZ-VOUS !!

Départ 8 H 30 de la maison des Associations 
1 Av DES BERGES DE L'AUDE À CARCASSONNE ou Directement sur la place du château dans la matinée...
Contact et renseignements :  
Dominique GARCIA
5A-secretariat@sfr.fr / 06.18.24.53.42
Retrouvez l'édition 2016 sur notre chaîne Youtube 

CLUB5A - INFORMATION - LE SALON DES ASSOCIATIONS DE CARCASSONNE SE DÉROULERA LE SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2017....LE CLUB DES 5.A VOUS ATTENDRA SUR SON STAND !!


Le club des 5.A participera cette année encore au salon des associations à Carcassonne qui se déroulera le samedi 9 septembre 2017. 
Une occasion unique pour découvrir toutes les activités et toutes les facettes du club des 5A. La ville de Carcassonne recense plus de six cents associations, c'est dire et selon quelques présidents d'associations, ce rendez-vous est désormais incontournable car il permet de nouer et de tisser des liens et de monter des opérations ensemble. 
 Ce rendez-vous permet aussi et avant tout de partir à la rencontre du public et de voir pour certaines associations leur nombre d'adhérents s'envoler. Cette année, les visiteurs pourront à nouveau découvrir le stand de du club des 5A et rencontré les passionnés de voitures et motos anciennes qui seront disponibles afin d’échanger et partager leur passion. 
 De quoi passer un agréable moment....




Pour Info : Cette année en raison des travaux sur la ville de CARCASSONNE le salon sera déplacé aux anciens abattoirs (la pépinière ) à l'espace Jean CAU.. 
PL

lundi 21 août 2017

CLUB5A - A VOS AGENDAS - 7èmes CITRONNADES 9 et 10 septembre 2017 Sainte Marie la Mer 66470


ATTENTION 
Les 7èmes Citronnades auront lieu les 9 et 10 septembre 2017 
La plus grande manifestation de Citroën du sud de la France ...
Expos véhicules, Stands, animations, parade, soirée de gala 
Gratuit pour les équipages Citroën mais inscription obligatoire. 
Contact : citronnades@yahoo.fr

CLUB5A - LE SAVIEZ VOUS ? - HOREX REGINA 350cc. BJ DE 1953...LA MARQUE HOREX A ETE RESSUSCITEE EN 2010


Retour sur le constructeur allemand Horex qui tente un come-back osé avec un roadster motorisé par un 6-cylindres

le constructeur allemand n'est pas né de la dernière pluie, fondé, donc en 1920 à Bad Homburg, une ville allemande situé à proximité de Francfort. La société produit dans les années 20 et 30 des motos mono et bicilyndres 4 temps jusqu'à 800cm³. La production sera stoppée pendant la seconde guerre mondiale.
L'usine repart en 1948 et la marque connait un franc succès grâce à un modèle monocylindre 350cm³ : la Regina. Plusieurs autres modèles viendront s'ajouter à la gamme au fil des années, jusqu'à ce que Daimler Benz rachète la société en 1960 et mette fin à la production de moto.
50 ans plus tard en juin 2010, Clemens Neese, ingénieur brillant, et Frank Fischer, businessman, rachètent la marque Horex et annonce leur intention de lancer sur le marché un roadster 6 cylindres suralimenté par un compresseur, rien que ça. Les premiers chiffres était alléchant, on parlait de 200 chevaux et d'un couple de 150Nm !
Malheureusement, la crise va passer par là et Horex devra revoir ses ambition à la baisse, le VR6 perd son compresseur et la production finalement a été repoussée au premier trimestre 2012.

Six cylindres en V

Pour autant, ce roadster n'est pas dépourvu d'intérêt, loin de là, le V6 à angle très fermé (15°) similaire à celui qu'utilisait VolksWagen dans ses Golf VR6 et Golf R32, développe tout de même 161 chevaux à 9000 tr/min et 135Nm à 7000 tr/min. Ça ne devrait pas être de trop pour déplacer les environs 250 kilos de la bête.
Les concepteur de la machine n'ont pas abandonné leur projet de départ et assurent développé la version compressée pour une future commercialisation.
Dans un premier temps la production se fera machine par machine pour s'assurer de la qualité de chaque modèle, et en flux tendu, une commande = une machine construite. Disponible, pour commencer, seulement en Allemagne, Suisse et Autriche, le roadster Horex VR6 sera vendu 21 700€.
Source : blogmoto.fr/ 
Rousmak

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - LE LAND-ROVER ..LE CHOUCHOU DES BAROUDEURS !!

Le Garage du cœur, la rubrique auto rétro de “M”, revient cette semaine sur l’épopée de cette star des tout-terrain née après-guerre, qui connut de nombreux adeptes, des agriculteurs à la reine d’Angleterre. 
Si la Jeep est la mère de tous les 4x4, le Land Rover Defender restera comme son rejeton le plus attachant. 

Après une carrière longue de cinquante-sept ans, ce tout-terrain British jusqu’au bout des pneus cessera dans les prochaines semaines d’être fabriqué dans l’usine de Solihull et sera remplacé en 2016 par un modèle aussi performant en matière de franchissement mais bien plus « distinctif », selon le constructeur. On attend de voir… D’où l’organisation d’une tournée d’adieu qui passera samedi 21 novembre par le circuit de Montlhéry, près de Paris, où se retrouveront quelque 600 Defender de tous âges. Une manifestation « privée » réservée (et encore, sur inscription préalable !) aux seuls propriétaires d’un modèle Land Rover. Une approche nombriliste en complet décalage avec la personnalité empathique de la voiture. 
Ce véhicule fait partie de ceux – ils sont rares – à avoir créé une marque. L’appellation Land Rover, que l’on peut traduire par « nomade », vint naturellement à l’esprit des frères Spencer et Maurice Wilks quand ils créèrent le modèle, juste après la seconde guerre mondiale. A ces deux dirigeants de la marque Rover, il n’avait pas échappé que les Jeep réformées par l’US Army rencontraient un joli succès dans le monde rural. 
La légende veut qu’en villégiature au pays de Galles, ils aient ébauché la silhouette du futur tout-terrain sur le sable d’une plage. Une autre version soutient que c’est en Ecosse que le croquis fondateur aurait été esquissé. Conçu sur le châssis d’une Jeep Willys, le premier Land Rover est présenté au salon d’Amsterdam en 1948. 

Ses formes sont découpées à la serpe, son pare-brise scindé en deux, ses phares serrés autour de la calandre et le volant est installé en position centrale. Cette dernière caractéristique ne sera pas pérennisée mais n’empêchera pas le Land de pouvoir accueillir trois personnes de front… à condition que l’homme-sandwich installé au milieu se propose de manier le levier de vitesses. La vocation du Land Rover, comme tous les quatre-roues motrices de l’époque, est clairement utilitaire. 

L’armée britannique, qui passe les premières commandes, va assurer le démarrage de la production mais les agriculteurs, les pompiers, les services de secours ou les forestiers vont vite l’adopter, et pas seulement au Royaume-Uni. Le Land (à châssis long) est la seule voiture que la reine Elizabeth tient à conduire elle-même, foulard sur le chef, sur les chemins pas toujours carrossables de sa propriété de Balmoral, en Ecosse. 
Avec sa pelle de désensablement, le « Land » est à son affaire sur les pistes défoncées de l’Afrique, parmi les congères des Alpes (et des Highlands, bien sûr) ou les fondrières formées par les moussons d’Asie. Dans son sillage naît un imaginaire d’aventurier et de dur à cuire qui sera magnifié par les chromos ripolinés du Camel Trophy et vaudra au tout-terrain anglais une brillante carrière sur petit et grand écran. 

Il construit sa popularité dans
la série « Daktari », sera de pratiquement tous les James Bond et assurera le rôle, après quelques transformations, de voiture officielle de Lara Croft au cinéma. La mode du 4x4 urbain, à partir des années 1990, ne va guère gêner la carrière du Land Rover, trop rustique (et pas assez fiable, persiflent certains) pour se prêter à un détournement « lifestyle ». De toute façon, le vrai chic tout terrain, c’est l’affaire du Range Rover. 
Il ne viendrait pas à l’idée du gentleman-farmer d’enfiler un smoking et de sauter au volant de son Land qui sera renommé Defender en 1990, époque à laquelle la marque commence à élargir sa gamme. Le Land conserve sa clientèle de professionnels du baroud et d’amateurs de randonnées dans la boue. A condition de chausser les bons pneus, il passe absolument partout. 

C’est tout juste s’il ne grimpe pas aux arbres. En revanche, hors de son biotope, le Defender perd tous ses moyens. En ville, il est bien trop encombrant et son rayon de braquage lui interdit de jouer les frimeurs. Sur route, sa suspension archi-raide et sa direction parfaitement flottante rendent sa conduite pour ainsi dire « camionnesque ». 
Au bout d’une heure ou deux sur autoroute, les occupants (surtout ceux assis sur une banquette latérale, alignés dans le sens de la marche) implorent une trêve, le dos en miettes, saoulés par le grondement de la mécanique. 
Et alors ? C’est pour ça qu’on l’aime. Comme sa cousine la Mini Austin, voila une voiture que l’on adore pour ses défauts. Allez comprendre…

 Source : lemonde.fr Par Jean-Michel Normand / Merci DAVIDE SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - DIMANCHE 24 SEPTEMBRE 2017 4ème RALLYE DE LA CITÉ - MOTOS ANCIENNES D'AVANT 1945...INSCRIVEZ-VOUS !!


4° RALLYE DE LA CITE MOTOS ANCIENNES
Réservée uniquement aux motos d’avant 1945 Dimanche 24 Septembre 2017 
Chers Amis Motards Voilà une belle occasion de sortir nos anciennes. 
Pour mettre en valeur nos machines, quoi de mieux que notre belle cité inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, où nous exposerons nos motos et nous serons reçus pour le repas de midi. 
Si cette ballade vous tente inscrivez très rapidement. 
N'hésitez pas à contacter :
Josette ou Gérard Alvaro, ZI l’Estagnol, rue Montgolfier- 11000 Carcassonne 
– Tel 04 68 25 23 70. gjalvaro@orange.fr
Retrouvez les meilleurs moments du Rallye de la Cité  des Editions 2014-2015-2016






dimanche 20 août 2017

CLUB5A - DEMANDEZ LE PROGRAMME DE JUILLET A SEPTEMBRE 2017 !!...ET PARTICIPEZ AUX SORTIES ORGANISÉES PAR LE CLUB DES 5A !!

Afin de faciliter le travail des organisateurs, merci de vous inscrire le plus rapidement possible !!

CLUB5A - RETOUR SUR IMAGE - GAVAP MOTO TOUR DE FRANCE DES MOTOS ANCIENNE....C’ÉTAIT EN 2012..



LE GAVAP MOTO TOUR DE FRANCE DES MOTOS ANCIENNES 
ETAPE A LAARNE POUR LA PREMIÈRE FOIS EN  BELGIQUE..
Source : Serge Verwest

CLUB5A - Reportage Motos - Motos volées revendues sur internet !!

Il n’avait pas perdu espoir et continuait d’éplucher les sites de petites annonces sur Internet. Un an après le vol de sa moto-cross, un homme l’a finalement reconnue sur le site très célébré de petite annonce en ligne.
 Il prend alors contact avec le vendeur qui avait posté l’annonce pour le rencontrer… sans oublier de prévenir la police, qui s’invite discrètement à ce rendez-vous. Il assure qu'il n'est pas le voleur !!

En garde à vue, le vendeur de 26 ans a «assuré qu’il n’était pas le voleur, mais qu’il avait lui-même acheté cette moto à un inconnu pour 2.900 euros, via une petite annonce». 
Poursuivi pour recel, le jeune homme sera invité à comparaître devant le tribunal correctionnel.


Reportage télé sur les reventes sur internet des motos volées.....METTEZ VOS ANTIVOLS !!
Source : M6

samedi 19 août 2017

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LA NATIONALE 7.....LA ROUTE MYTHIQUE DES VACANCES !!


Un petit souvenir de La Nationale 7, en route pour les années 1960.Une des plus veille route de France de platanes et de belles fresques publicitaires sur les murs des villages. Chantée par Charles Trenet, la Nationale 7 n'a jamais eu autant de succès qu'aujourd'hui. un musée, des livres, entièrement consacrés à la route des vacances, nous entraînent sur la "7". 
Caravanes, plaques émaillées et les fameuses bornes kilométriques en béton moulées de Michelin jonchées nos routes.
Aujourd'hui des passionnés perpétuent la mémoire de leur village à travers la plus célèbre et Mythique route de France.....

Source : JACK Anzalone

CLUB5A - SORTIE AUTOS - BALADE EN ALSACE DES 5A A LA RENCONTRE DE NOS AMIS DE EGGENFELDEN !!

Et voilà ! Nous y sommes, le grand jour est arrivé, après plusieurs mois, un an même, de préparation, Georg et Josy nous donnent le départ. Il faut dire qu'auparavant nous avions tous reçu, à domicile, s'il vous plaît, le «roadbook» complet et très détaillé du parcours qui allait nous mener à COLMAR par des routes détournées et pittoresques. Au matin du mercredi 3 août nous nous retrouvons au célèbre «Folies'resto» à TREBES, où nous pouvons saluer Patrick CILLA venu assister au démarrage de nos moteurs. 

Il fait encore frais et 6 voitures du groupe s'élancent, 6 seulement car deux autres se joindront à nous à OLONZAC. Nous traverserons donc les zones montagneuses des départements de l'Hérault, d'une partie du Tarn, de l'Aveyron sous uns chaleur qui s'accentue au fil des heures. La traversée des agglomérations en devient parfois pénible, à cause de la densité de la circulation et de cette chaleur qui éprouve mécaniques et organismes, le summum étant atteint lorsque l'on se retrouve, à vitesse réduite, derrière un poids-lourd dans une longue montée ! 
Nous retrouvons Roger et Christiane à SAINTE AFFRIQUE. Nous traversons des panoramas toujours grandioses et nous nous arrêtons pour la halte pique-nique, tout cela nous fait vite oublier ces petits désagréments en nous permettant de partager les petites préparations élaborées par nos talentueuses cuisinières ! Les moteurs pourront également refroidir, un peu, car le soleil cogne de toutes ses forces! 
Le reste du voyage jusqu'au PUY EN VELAY se déroule sans encombre, l'arrivée à l'hôtel nous permettra de nous requinquer avant d'aller dîner en ville et d'admirer, en soirée des animations par projections murales sur certains édifices de la ville, dignes de la fête des Lumières à LYON. Le lendemain, peu après le départ du PUY, le groupe s'arrête à la suite d'un « caprice » sur la Fiat qui empêche le moteur de tourner normalement : un simple fil mal isolé sur le dispositif d'allumage va demander environ une heure mais les choses rentreront dans l'ordre grâce aux compétences du propriétaire qui connaît « sa bête »ainsi que grâce une efficace assistance téléphonique de Jean-Pierre, Roger... 

Cette pause nous aura permis de discuter avec la propriétaire d'une maison riveraine, collectionneuse avec son mari qui était justement parti chercher une voiture ancienne; elle nous montrera sa 403 garée à l'abri et nous pourrons échanger un petit moment sur notre passion. Mais la Fiat arrive et tout le monde repart. La montée vers BESANҪON se fera toujours «au chaud», la recherche d'ombre pour la pause de midi marquera encore cette journée. Le contournement des grandes villes se fera sans encombre grâce à l'itinéraire minutieusement concocté par nos amis. Un arrêt sur un site historique nous permettra de contempler les beaux monuments des «Salines Royales» près d'ARC ET SENANS mais compte-tenu de l'heure, la visite ne sera pas possible. Le repas du soir sera pris sur place, à l'hôtel Ibis de BESANҪON et nous dégusterons ensuite une petite goutte, près du Doubs, goutte trébéenne qui avait déjà fait le voyage à EGGENFELDEN, en 2014. 

Le troisième jour (déjà) doit nous conduire à notre destination, à savoir COLMAR. La sortie de BESANҪON est un cauchemar ! 
La partie de ville où nous devons évoluer pour en sortir est un chantier total, apparemment à cause de la construction du tramway. Mais finalement tout le monde réussit à s'extirper du labyrinthe et retrouve la sérénité des petites routes campagnardes. 

Un arrêt à RONCHAMP pour une visite sur le site d'un ensemble religieux construit par Le Corbusier et qui se distingue par son dépouillement architectural, il abrite une confrérie de sœurs de l'ordre des Clarisses. Avant l'arrivée à COLMAR, nous escaladerons plusieurs cols de la chaîne des ballons d'Alsace : col des Feignes- col de la Schlucht- col du Calvaire (+ de 1100m d'altitude), sur un itinéraire qui, après ce dernier col, descend sur notre destination du jour où nous rejoignons sans encombre notre hôtel, près de la statue de la Liberté !

Non, nous ne sommes pas à NEW-YORK mais dans la patrie de Bartoldi, le créateur de la célèbre sculpture. Cette dernière portion nous aura permis d'admirer l'environnement montagneux -la chaîne des Ballons- de cette partie de l'Alsace puis le fameux vignoble producteur de vins réputés, sous une température plus clémente que celle qui nous a accablés lors du départ. 
Le repas du vendredi soir sera pris dans le vieux COLMAR, nous donnant ainsi l'occasion de découvrir la ville «by night». La mécanique qui depuis deux jours était tranquille nous rappelle à la réalité avec les problèmes de freinage de la petite Spitfire. Il faut de toute urgence trouver des plaquettes de freins avant sinon....elle risque de ne pas pouvoir repartir !
 Après quelques coups de téléphones judicieux (merci les réseaux issus des clubs) les précieuses garnitures seront finalement trouvées le lendemain samedi et montées dans la foulée, permettant ainsi à la Triumph de repartir et aussi de s'arrêter ! 
Le samedi matin sera d'ailleurs mis à profit pour rafraîchir les voitures légèrement éprouvées par le voyage. L'après-midi, ce sera destination MULHOUSE pour d'abord retrouver nos amis d'EGGENFELDEN et visiter ensuite avec eux le somptueux musée de l'Automobile sous la conduite du talentueux conservateur qui nous livrera l'histoire et mille anecdotes qui entourent ce monument. 

Chacun en prend plein les yeux, on ne sait plus où regarder tellement les trésors sont nombreux. La marque Bugatti occupe une place de choix et c'est vraiment une opportunité unique qui est offerte de parfaire sa connaissance de cette marque exceptionnelle. 
Le clou de la visite sera l'accès à l'atelier et aux réserves du musée où des dizaines d'autres voitures attendent leur tour pour reprendre vie. Ce privilège aura été possible grâce à François BREBANT qui nous a permis cette découverte dans des conditions vraiment remarquables. 

Nous lui en sommes reconnaissants. Le soir, nous retrouvons au restaurant de l'hôtel les amis d'EGGENFELDEN avec lesquels nous partagerons un rare moment de convivialité, tous se retrouvant avec plaisir, notamment Alain CAMUS qui, avec Georg et Josy, sert de pivot en facilitant les conversations entre nous tous. 
Des cadeaux sont échangés, en particulier des plaques de rallye commémoratives qui permettront d'immortaliser le moment ; les membres des « 5A » se verront également remettre des écussons à l'effigie du « Rottaler Veteranen Freunde ». Mais l'heure tourne et tout ce petit monde se sépare, sur le parking de l'hôtel nous assistons au départ de nos amis dans leurs superbes voitures. Le lendemain sera une journée libre qu'une majorité d'entre nous consacrera à la visite des villages typiques des environs : KAYSERSBERG - classé village préféré des français 2017 - RIQUEWIHR RIBEAUVILLE. 

 Des villages aux maisons à colombages et façades aux couleurs vives, des géraniums aux fenêtres, des cigognes sur les toits, de la choucroute et de la bière, du Riesling, Gewurztraminer et Pinot noir aux cartes des restaurants: nous sommes bien en Alsace...et la fréquentation de ces villages est bien celle d'un mois d'Août. Pour certains de nos amis, la soirée s'achèvera dans le vieux COLMAR après la découverte de la petite Venise. C'était déjà le clap de fin pour ce séjour et il est l'heure de refaire les valises pour penser au retour. Le lundi matin, après une photo de groupe, tout le monde dit au revoir à COLMAR. Nous nous dirigeons vers le sud, à travers le Jura. Un parcours de montagne sans difficultés particulières, sauf un peu de «jardinage» de ma part au contournement de PONTARLIER pour recoller au groupe que nous retrouverons sous le château de JOUX pour un petit pique-nique.  
La traversée de SAINT-CLAUDE demeure fidèle à elle-même, aussi compliquée qu'il y a 3 ans mais grâce aux dons de navigation des copilotes, on sort de la ville sans encombre. 
Nous choisirons de rejoindre notre hôtel par la route de MIJOUX qui nous offrira une belle descente sur BELLEGARDE SUR VALSERINE. 

 L'avant-dernière partie du retour, en direction d'ISSOIRE, démarre sous la pluie d'abord régulière puis qui va se renforcer au fur et à mesure que nous nous dirigeons vers l'Ouest, sous forme d'importantes averses orageuses. Déjà, le matin, les voitures les moins étanches avaient pris l'eau à cause des pluies nocturnes, au point qu'il a fallu écoper dans un spider «Duetto», ce qui n'a pas empêché Roger d'avoir les pieds humides ! 
Heureusement en fin de matinée la pluie cessait peu à peu et le retour du soleil allait faire oublier ces désagréments. C'est le jour choisi par la Caravelle pour se faire entendre, dans le vrai sens du terme, à coups de pétarades et d'explosions plus fréquentes que les jours précédents, qui obligent son conducteur à s'arrêter pour remettre en place le joint du couvre-culbuteur qui se «fait la malle» selon la mauvaise humeur de l'allumage ! 

 Pas très rassurés, nous espérons tous que Jean-Pierre et Marlène pourront rentrer sans encombre mais la demoiselle fait un gros caprice dans la montée des routes auvergnates; cette fois-ci, Jean-Pierre décide d'enlever un élément électronique de l'allumage, censé améliorer le fonctionnement mais qui en réalité le perturbe plutôt ! 
Et tout le monde de dire que rien ne vaut le maintien de l'origine ! Le moteur accepte de redémarrer et de tourner plus «rond» sans inquiéter davantage son conducteur. 
Mais l'épisode n'est pas fini ! 

 Nous arrivons donc à ISSOIRE, et vue la marge de temps dont nous disposions, certains d'entre nous décidons de partir dîner en ville où nous passerons une agréable soirée, d'autres préférant prendre leur repas au restaurant de l'hôtel. Et voilà arrivé le départ de la dernière étape qui débute par une boucle dans les volcans d'Auvergne avant de rattraper un itinéraire plus conventionnel vers SAINT-FLOUR. 

Le groupe se morcelle quelque peu en cours de route, selon les envies de chacun de flâner un peu... Je vous ai dit que nous n'en avions pas fini avec la Caravelle: après un arrêt à MURAT, nouvelle explosion au redémarrage du moteur accompagnée d'une épaisse fumée dans l'habitacle qui nous donné une belle frayeur, mais heureusement, ce n'était pas un début d'incendie; le joint de couvre-culbuteur a de nouveau fait des siennes. Il sera vite remis en place et notre petit groupe pourra reprendre sereinement son chemin. 

 Un arrêt à LAGUIOLE qui rappelle quelques souvenirs de 7 ans déjà puis nous nous retrouvons quelques-uns à ESPALION (8 exactement) pour la pause de midi. Après ce repas les routes commencent à se séparer. 
 C'est à l'entrée de RODEZ que nous nous disons au revoir car nous allons emprunter des itinéraires différents pour terminer ce périple qui totalisera sur mon compteur à l'arrivée, 2500 kilomètres..
Texte :  MICHEL TERRAST ... / Photos FRANCOISE PALLY-GUILLAUME - JOSY ERLENWEIN