jeudi 19 octobre 2017

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE ET REVUE DE PRESSE - FERRARI 250 GTO UN PLATEAU A UN MILLIARD !!

Pour célébrer les 55 ans de la Ferrari 250 GTO, un plateau en or de dix-huit exemplaires s'est réuni en Toscane la dernière semaine de septembre. 

La Ferrari 250 GTO est une voiture de course grand tourisme construite par Ferrari au début des années 1960. Elle est largement considérée comme la quintessence des modèles Ferrari, et l'une des voitures de sport les plus célèbres de tous les temps. 
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Au-delà de son fantastique palmarès sportif, la GTO est entrée dans la légende avant tout pour sa suspension sophistiquée et son esthétique. Le nombre « 250 » correspond au volume en centimètres cubes de chaque cylindre du moteur tandis que « GTO » signifie « Gran Turismo Omologata » en italien soit « homologuée pour courir en grand tourisme ». Au total, 36 exemplaires seront produits : 33 en 1962 et 1963, plus 3 autres en 1964. 

Dans l'intervalle, le modèle devient triple champion du monde en GT consécutivement de 1962 à 1964). En 2004, Sports Car International a placé la 250 GTO à la huitième place dans la liste des meilleures voitures de sport des années 1960. 

Motor Trend Classic a, quant à lui, nommé la 250 GTO à la première place de la liste des « meilleures Ferrari de tous les temps. »
Source : le figaro.fr - Sylvain Reisser / Merci DAVID SARDA POUR LE SUIVI DE L'INFO../
Definition Films

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - SORTIE MOTOS "LESPINASSIERE" LE 5 NOVEMBRE 2017.......INSCRIVEZ-VOUS !!

Sortie Motos du Dimanche Matin le 5 novembre 2017 à Lespinassiére...Tripoux et Fréginat au menu !!

Renseignements et Inscriptions : 
Alain FUMANAL tél. 04.68.25.19.72 
Régis PERICH : tél. 06.23.87.60.32
Retrouvez la vidéo de cette sortie motos "LESPINASSIERE" édition 2016 et 2015 sur notre chaîne YouTube !!

mercredi 18 octobre 2017

CLUB5A - HUMOUR MOTO - LES GENDARMES ET LE SIDE-CAR...

Deux motards de la gendarmerie arrêtent un side-car sur la route. Ils s’approchent de l’homme au guidon qui soulève sa visière :
- Monsieur, c’est aujourd’hui la journée du bon conducteur. Notre hélicoptère vous suit depuis deux cents kilomètres. Vous avez respecté les limitations de vitesse, les lignes blanches, les priorités et vous avez donc gagné le prix du bon conducteur. Vous allez recevoir un chèque de dix mille euros offert par la Sécurité Routière. Vous devez être content ? Qu’allez-vous en faire ?
- Eh bien, je vais pouvoir me payer des cours d’auto-école pour essayer de passer mon permis. Sa passagère lui tape alors sur le casque :
- Ne l’écoutez pas, messieurs. Quand il est bourré, il dit n’importe quoi !
Et le pépé qui était dans le side, s’écrie :
- Je vous l’avais bien dit qu’on aurait des ennuis avec une moto volée !

CLUB5A - DANS LE RÉTROVISEUR DU TEMPS - AUTO-MOTO-SOLEX LE BEST-OF DE 2011...C’ÉTAIT HIER !!



Une petite compile de photos .....Quelques bons moments de 2011... Les meilleurs moments des sorties du Club des 5.A CARCASSONNE (Aude) durant l'année 2011-Le BEST-OFF en images de l'année 2011... 




 Source : PL

CLUB5A - REPORTAGE AUTOS ET REVUE DE PRESSE - CES FOURGONNETTES QUI RACONTENT LA FRANCE !!

Dures à la tâche et attachantes, les utilitaires d’autrefois, avec leur petite touche franchouillarde, nous font bien vite oublier les « ludospaces ». C'était avant que les utilitaires ne se prennent pour des « ludospaces » familiaux, à l’image du Berlingo de Citroën ou du Kangoo de Renault. 

Ces petites fourgonnettes à l’ancienne étaient fonctionnelles et fières de l’être. Une vraie spécialité française. Voiture sérieuse, destinée à une large diffusion, la Juvaquatre apparaît à un fort mauvais moment. Naître au salon de l’auto 1937 n’est pas le meilleur moyen d’entamer une longue et brillante carrière commerciale. Pourtant, elle survit au conflit mondial. Au lendemain de la Libération, la nouvelle Régie Renault est même bien contente de remettre en production la brave « Juva » restée dans son jus, dépassée techniquement et esthétiquement obsolète mais dure à cuire. Un brin austère, ce break surélevé – un crossover, pardi ! – et dont la seule fantaisie est la trappe aménagée devant les portières afin de ventiler les pieds du conducteur et du passager avant, se distingue en version fourgonnette. 

En 1956, la Juvaquatre aura droit au moteur de la Dauphine, apparue la même année, et héritera de l’appellation, plus moderne, de Dauphinoise. 

Un témoignage de reconnaissance tardif avant que Billancourt ne lui octroie, en 1960, une retraite bien méritée. La 2CV a quelque chose d’intrinsèquement utilitaire mais les artisans et les commerçants de la France en reconstruction réclament un véhicule plus volumineux. Il leur faut attendre jusqu’en 1951 et l’arrivée de la 2CV fourgonnette. La première version reprend l’anémique 375 cm3 de la « Deuche » originelle et, pour tout signal lumineux arrière, l’éclairage de sa plaque d’immatriculation. En 1954, l’adoption du bicylindre de 425 cm3 lui permet tout de même d’embarquer jusqu’à 250 kg de charge utile. 

Outre les petits entrepreneurs, ce sont les services publics comme La Poste ou EDF qui vont faire le succès de cette auto à tout faire (dont le caisson en tôle ondulée rappelle son grand frère TypeH alias le « Tube Citroën ») capable de s’aventurer jusqu’au plus profond des campagnes. Une ultime version allongée pourra embarquer un chargement de 400 kg. La 2CV fourgonnette restera pour toujours un attendrissant bourricot mécanique, gris et pansu, dodelinant sur les chemins mal carrossés. 
Ne lui manquait que la croix de Saint-André sur le capot. Le duel des populaires 2CV et 4L se prolonge sur le terrain des véhicules utilitaires. Et elles ne se font pas de cadeau. En 1963, Renault défie Citroën avec une fourgonnette dont les atouts (sa mécanique, sa ligne et des suspensions plus modernes) donnent un coup de vieux à sa rivale. 

Certains modèles s’enrichissent d’une trappe située au-dessus de la portière arrière, joliment baptisée girafon, fort pratique pour transporter une échelle ou tout autre accessoire trop long pour loger dans le véhicule. La fourgonnette 4L (ou Renault 4, c’est comme on veut) oblige la vieillissante Citroën à partager le marché des entreprises publiques. Simple à réparer, pas trop chère à restaurer, la 4L vit depuis dix-huit ans une seconde jeunesse grâce au 4L Trophy, une course de régularité à vocation humanitaire. Une sorte d’anti-Dakar, réservé aux étudiants. Cette année, 1 159 équipages ont traversé une partie de l’Afrique en Renault 4, dont une bonne partie à bord de fourgonnettes au kilométrage inavouable.
Source : lemonde.fr / Par Márton G / Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mardi 17 octobre 2017

CLUB5A - HUMOUR MOTO - LE COUP DE LA PANNE !!

Sur une moto, roulant à travers une région particulièrement boisée, la passagère dit à son pilote à travers le tuyaucom :
 - Charles, vous ne m'aimez plus ! ...Voici quelques années, quand l'essence ne coûtait vraiment pas cher, vous tombiez toujours en panne, dans ce genre d'endroit et vous m'entrepreniez vivement sur l'herbe fraîche. Alors que, maintenant, le sans plomb coûte plus de 1.50 euro le litre, et votre réservoir est toujours plein......

CLUB5A - CARNET DE VOYAGE - DEUX MOTOS BMW EN AUTRICHE...C’ÉTAIT EN 1985 !!


Depuis la création du blog des 5A,(11 Février 2012) je lance un appel régulier afin de nous faire partager vos meilleurs souvenirs … «Si vous possédez des photos de sorties ou de jolies balades, un témoignage sur une restauration de votre petit bijou et que vous voulez partager sur ce blog…merci de me faire parvenir le tout par mail (club5ablog@gmail.com) si possible accompagné d’un petit texte racontant en quelques mots l’événement, n’hésitez pas.. » ....Ce texte vous le retrouvez à chaque article vous précisant les « stats » du blog…mais hélas (mis à part quelques'uns ..merci à eux..) Ma bouteille jetée sur les vagues du net reste sans réponse…Dommage !! 

De ce fait, je me lance et vous propose de vous compter notre voyage en Autriche qui date..et oui le temps passe..en juin 1985 (c’est pas d’aujourd’hui..) Mais que peut bien évoquer l’Autriche pour chacun de nous ? 
Bien sûr, une nature prodigieusement préservée, des lacs aux eaux pures, de superbes massifs montagneux et de fameuses stations de ski. Mais aussi des coutumes et des traditions encore bien vivantes..... 
Fabuleux souvenirs que cette expédition dans ce pays que nous avons effectué mon ami Franck et moi-même tous les deux sur nos B.M respectives…R100-RS et R100RT..des machines qui ne demandent qu'à rouler !!

Auparavant nous avions usé nos fesses sur les selles de nos motos à travers quelques pays d’Europe et en 1985 nous avions décidé en commun accord avec nous-mêmes de partir pour l’Autriche. 

Dans ce pays, les voyageurs qui empruntent les autoroutes bavaroises en direction de Bregenz et d’Innsbruck auront la tête remplie des images de carte postale du Tyrol en voyant cette multitude de solides chalets aux balcons débordant de fleurs... 

 Après avoir quitté la France par Chamonix et traversé la Suisse puis la chaîne des alpes, effectué un crochet involontaire par l’Italie (erreur de direction..c’est moi qui avait la carte..) 

Traversé les cols de FURKAPASS, nous voici arrivés à destination..Petite étape au camping d’Innsbruck pour une nuit en altitude (environ 600m) Suivant la météo nous campions ou logions dans les auberges de jeunesse, ce que nous faisions beaucoup à cette époque..
Le voyage à été au-delà de nos espérance tellement les paysages étaient magnifiques..

Chutes de Krimmler, abbayes de Melk, vallée du Danube, Centre historique de la ville de Salzbourg - Château et parc de Schönbrunn (L’équivalent, ou presque de notre château de Versailles) - Le chemin de fer Semmering et alentours - Le lac de Neusiedl - La ville de Hallstatt – Palais impérial des Habsbourg, centre historique de Vienne, ville chargée d’histoire et tous ces villages du Tyrol dont les noms ont été oublié mais qui restent vivaces dans notre mémoires…

Autriche pays magique pour effectuer un voyage en moto…. 
A bientôt pour un nouveau carnet de voyage à travers l’Europe en moto…

Vidéo - photos - texte : PL

CLUB5A - AVIS - AVIS - EN RAISON DU JOUR FÉRIÉ LA RÉUNION DU MERCREDI 1ER NOVEMBRE 2017 SERA ANNULÉE !!


Le bureau dirigeant du club des 5.A et son président Régis ARNAUD vous annoncent que la réunion du 1er novembre 2017 n'aura pas lieu pour cause de jour férié..
Merci d'en prendre note ...A bientôt !!

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - LA SAGA DES MARQUES - TRIUMPH ANATOMIE D'UN MYTHE ...

Michaël Levivier, Zef Enault et Yud Pourdieu 
Le Coz consacrent un magnifique ouvrage à Triumph, label mythique et véritable morceau du patrimoine britannique. 
À lire absolument par tous les amateurs de belles Anglaises et aussi par les autres. Chaque nation a ses mythes. En Grande-Bretagne, Triumph est l'un d'entre eux. Michaël Levivier, Zef Enault et Yud Pourdieu Le Coz, spécialistes de longue date de l'univers de la moto, lui consacre aujourd'hui un bel ouvrage richement illustré et rédigé d'une plume alerte et précise. Depuis le début du siècle, le constructeur de motos, dont le modèle le plus célèbre demeure la Bonneville, a incarné une partie de l'esprit anglais dans le monde entier. Outre-Manche, le deux-roues est une affaire sérieuse: les constructeurs de motos ont toujours été considérés comme les aristocrates de l'industrie. 

John Bloor quitte l'école à 15 ans et vend sa première maison à dix-sept La marque, aujourd'hui plus que centenaire, revient pourtant de loin. Au début des années 1980, la Grande-Bretagne assiste, le cœur serré, à l'agonie de Triumph, balayé par la vague japonaise. En Europe comme aux États-Unis, les machines nippones, fiables et propres, supplantent les mécaniques bruyantes et suintant l'huile made in England. Tout semble alors fini pour Triumph à la fin de 1982. 

En 1983, John Stuart Bloor, un jeune entrepreneur d'à peine quarante ans, rachète la marque. 
John Bloor n'est pas un novice dans les affaires. À l'âge de dix-sept ans, ce fils de mineur, qui a quitté l'école à quinze ans, a construit et revendu sa première maison. 
Et quand il rachète la célèbre marque de motos, il est la trente-troisième fortune britannique. John Bloor tire sa richesse de l'immobilier pavillonnaire et de la location de matériel de travaux publics. 

Il détient également des participations majeures dans l'agroalimentaire et plusieurs grandes concessions d'une marque automobile japonaise. «Un défi industriel mené seul» John Bloor est un capitaliste à l'ancienne, mais dans le meilleur sens du terme. Il a toujours réinvesti ses bénéfices et va injecter immédiatement près de 80 millions d'euros de l'époque pour ressusciter Triumph. Près de trente-cinq ans après son rachat, la marque lui appartient toujours. «Le fait que Triumph appartienne à un seul homme permet de ne pas être à la merci des demandes d'actionnaires ou de marchés privilégiant souvent le court terme. Cela apporte la sérénité et encourage à oser. 

Enfin, la taille de l'entreprise et l'absence de barrière entre les différents niveaux de l'organisation créent le sentiment d'appartenir à une grande famille», note avec justesse Jean-Luc Mars, le directeur général de Triumph, dans la préface de l'ouvrage. «Triumph est un défi industriel que John Bloor a voulu mener seul», estimait en 1993 François Etterlé, le premier responsable de la filiale française de la marque. Seul, mais pas sans les autres. L'acquéreur de la vieille lady va en effet consulter «la bande des quatre» du deux-roues japonais: Honda, Kawasaki, Suzuki et Yamaha. 
Ces quatre «majors» lui réservent un bon accueil. «Nous ne vous ferons pas de cadeaux sur le plan commercial. Mais nous sommes prêts à vous livrer notre technologie. Nous serons heureux d'avoir un peu de concurrence», lui disent les marques japonaises. 

Meilleur marché à réparer Triumph va renaître en se fondant sur la technologie la plus moderne et en la perfectionnant par son propre effort de recherche. Pas question de produire des clones de machines japonaises. Une usine est créée à Hinckley, près de Birmingham. À la japonaise, elle aussi: ses 140 employés peuvent produire 15 000 machines par an. La fabrication est très intégrée. L'usine, qui sera ravagée quelques années plus tard par un incendie, dispose, par exemple, de sa propre fonderie. 

La production commence en février 1991 et la première machine est livrée en Allemagne. 
En 1992, le chiffre d'affaires dépasse déjà 15 millions d'euros. En juin 1993, Triumph fête sa dix-millième production sur ses lignes. La marque vend aujourd'hui 650 000 machines par an. Triumph a joué la carte de l'originalité. Ses motos sont livrées sans les gadgets inutiles qui alourdissent prix et poids des machines japonaises. 

Plus légers, ils gagnent en maniabilité. La sonorité de l'échappement a été étudiée pour se distinguer, là encore, de celles des Japonaises. La plupart des engins nippons coûtent une fortune à réparer: les pièces de carrosserie cassent à la moindre chute et sont d'un prix prohibitif. Triumph équipe ses modèles de pièces extérieures résistant aux petits chocs et d'un coût de remplacement meilleur marché. Et le fait savoir à la clientèle ainsi qu'aux compagnies d'assurances. «John Bloor s'est focalisé sur la fiabilité et la modularité», estime l'ingénieur Stuart Wood, entré chez Triumph en 1987et aujourd'hui le plus ancien employé de la marque encore actif. «Small cats» contre «Fat cats» 

Et John Bloor part à la conquête du terrain. Aux grands concessionnaires multimarques, les «fat cats» («gros matous»), il préfère les «small cats», les petits «motocistes», auxquels ils proposent de financer leur stock de pièces détachées. Il est vite pris au sérieux. «En France, de nombreux professionnels ont reçu des menaces de cessation de collaboration de la part de leurs fournisseurs habituels s'ils représentaient Triumph», se souvient François Etterlé. Triumph dispose aujourd'hui d'une gamme très étendue, dont le cœur est la Bonneville, déclinée en plusieurs versions, dont les récentes Street Twin et Bobber. Ses roadsters sportifs Speed et Street Triple, plusieurs fois remis à niveau, connaissent également un succès non démenti, de même que ses trails Tiger. 
Au milieu des années 2 000, son inépuisable grain de folie lui fait lancer la Rocket III, une moto dotée d'un énorme et grondant trois cylindres de 2,3 l! En 2014, elle n'a pas hésité à venir taquiner Harley-Davidson sur ses propres terres avec la Commander, dotée, elle, d'un gros bicylindre de 1 800 cm3 à la mode américaine. 

L'ouvrage dresse une galerie complète et richement illustrée de tous les modèles. 
Succès anglais, fiascos français 
La moto française n'a pas connu la bonne fortune de John Bloor. La France comptait encore à la fin des années 1950 une trentaine de constructeurs de deux-roues. Ces sociétés ont disparu sans laisser ni héritage ni mémoire. Voxan, au milieu des années 1990, avait fait naître un énorme espoir avec ses motos très originales. 

Manque de stratégie, de fonds propres, l'affaire sera liquidée dix ans plus tard. Les tentatives tricolores pour faire renaître une industrie ont toutes été des fiascos. Au début des années 1970, Motobécane s'est épuisée à produire une mauvaise copie des Kawasaki trois cylindres, une 350 cm3 mal conçue et fragile. 

La firme, en faillite en 1983, a été reprise pas Yamaha. Comble de l'ironie, la marque japonaise fabrique aujourd'hui certains de ses modèles sur le site de Motobécane (devenu MBK). Dans les années 1980, MF (Moto Française) et BFG, (qui a mis fin à ses activités en 1992) ont été des échecs encore plus cuisants. Les engins fabriqués, conçus à partir de lourdes mécaniques automobiles, faisaient figure de caricature de BMW. Invendables, sauf aux pouvoirs publics, qui les ont largement subventionnés. 
Alors qu'en Grande-Bretagne, c'est bien la tradition et l'initiative privée qui ont permis la renaissance de Triumph, que tous croyaient condamné. 
«Triumph, l'art motocycliste anglais», par Michaël Levivier, Zef Enault et Yud Pourdieu Le Coz, Éditions E/P/A, 240 pages, 35 euros. 
 Source : lefigaro.fr - Par Philippe Doucet /Motos Thibault Marine / MERCI DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES LES PILOTES AUTOS DU CLUB DES 5.A - LE 19 NOVEMBRE 2017 SORTIE JEAN LAPASSET !!

La sortie d’Hiver devient à partir de cette année la sortie Jean LAPASSET  
qui aura lieu le 19 novembre 2017
La coutume sera respectée avec la traditionnelle dégustation d’huîtres !! ....
POUR LA DÉGUSTATION DES 
HUÎTRES PENSEZ A VOUS MUNIR D'UN COUTEAU A HUÎTRES...
Jeannot nous ayant quitté cette année nous avons renommé la sortie d'hiver "SORTIE JEAN LAPASSET"
Le départ de cette sortie aura lieu sur le parking du Paichérou Av des berges de l'Aude à CARCASSONNE à 9H 
Prix de la journée : 
25€ par personne pour les membres du club
28€ pour les non membres
14€ pour les moins de 12 ans
Accompagné de votre règlement à l'ordre du club des 5A à l'adresse suivante :
Josette ALVARO ZI l'Estagnol  rue de Montgolfier 11000 CARCASSONNE.
Tél : 04.68.25.23.70
mail : gjalvaro@orange.fr
Les personnes intéressées sont invitées à se faire connaitre dès que possible et dans tous les cas avant le 9 novembre dernier délais...

Les personnes intéressées sont invitées à se faire connaître dès que possible.....

Retrouvez les meilleurs moments de la sortie hiver édition 
2015-2016 sur notre chaîne Youtube !! 

lundi 16 octobre 2017

CLUB5A - RUBRIQUE TÉMOIGNAGES - RACONTEZ-NOUS VOS PLUS BELLES AVENTURES !!

Une histoire rigolote à raconter, une épopée mémorable, quelques souvenirs inoubliables, une balade entre copains en voiture ou moto de collection (c'était hier ou il y a 40 ans ou voir plus..le temps passe si vite..)... 

pourvu qu’il y ait un lien avec les vieux  véhicules : deux, trois, ou quatre roues à moteurs, cette rubrique consacrée aux témoignages ainsi que vos plus beaux souvenirs est votre rubrique…....

Vous avez tous une belle histoire à nous raconter… accompagnée d’une photo (minimum.. sinon, on se débrouillera) afin d’immortaliser votre récit et hop  celui-ci paraîtra sur le blog, elle n’est pas belle la vie….Alors à vos plumes !!... 

Ce blog est votre tribune et vous pouvez en faire profiter tous ses lecteurs...alors n’hésitez pas !!
 
Merci d’adresser votre message par courriel à l’adresse suivante : club5ablog@gmail.com ou à notre secrétaire Dominique GARCIA qui fera suivre...

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - PV DE STATIONNEMENT L'EXPLOSION DES TARIFS POUR 2018 !!

NOUVEAUTÉ - Vache à lait de l'État, l'automobiliste va de nouveau être ponctionné. Selon le magazine Auto Plus, la fin du PV de stationnement unique à 17 euros va entraîner une flambée du prix des amendes, à compter du 1er janvier. Jusqu'où l'État saignera-t-il les automobilistes? S'il est bien une catégorie de citoyens qui participe plus que tout autre à l'effort national, ce sont eux. Déjà submergés de taxes et de contributions en tout genre entre la TVA sur l'achat d'un véhicule, le système de bonus-malus, le TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques, les primes d'assurance qui s'envolent, les machines à cash que représentent les radars automatiques (pour un maigre résultat), le retour évoqué de la vignette, les automobilistes vont de nouveau devoir passer à la caisse en cas de stationnement non payé ou dépassé. 
Comme le rappelle l'édition de ce vendredi 13 de l'hebdomadaire Auto Plus, la loi Maptam (modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles), voté en juillet 2014 et maintes fois repoussée, entre en vigueur le 1er janvier prochain. Elle est la base d'une révolution administrative qui n'a pas fini d'attiser la colère des automobilistes déjà largement mis à contribution: la dépénalisation de l'amende de police à 17 euros. En d'autres termes, à compter du 1er janvier 2018, chaque municipalité pourra fixer librement le tarif du stationnement public sur la voirie. Cette mesure intervient au moment où la réduction des impôts locaux prévue par le gouvernement d'Edouard Philippe devrait entrer en action. 

Certaines municipalités pourraient être encouragées à avoir la main lourde sur le tarif du stationnement et les PV de stationnement pour compenser la perte de rentrée fiscale de l'autre côté. Auto Plus rappelle que le non-paiement à l'horodateur ne sera plus considéré comme une infraction pénale mais comme un choix de l'usager de préférer s'acquitter d'une redevance baptisée «forfait de post-stationnement» (FPS). Si certains automobilistes auront encore un peu de répit, - toutes les municipalités ne sont pas prêtes pour basculer sur le nouveau système le 1er janvier prochain -, près de 70 villes seraient déjà parées. Si la réglementation impose que le futur PV soit égal au montant dû pour la durée maximale de stationnement autorisée dans la zone, certaines municipalités jouent sur la durée pour faire exploser le montant du PV. 

À Lagny-sur-Marne, le FPS est fixé à 35 euros mais jusqu'à 2 heures, le stationnement coûte 2 euros, puis, pour les quarts d'heure suivants, on passe à 17 € puis 35 €. L'automobiliste risquera un FPS toutes les 2 heures 30 en cas d'oubli de paiement. D'une ville à l'autre, on devrait enregistrer des variations allant d'un à six. Si Castres, Nancy, Nice ou Lille ont décidé de rester en dessous des 17 euros de l'ancien PV, d'autres municipalités ont décidé de matraquer les automobilistes qui pourraient payer jusqu'à 250 % plus cher. Dans cette liste, on ne sera pas étonné de trouver Lyon (FPS à 60 €) et Paris (FPS à 50 €) qui fait décidément tout pour dégoûter les automobilistes et les bouter hors de ses portes. Il sera intéressant de surveiller les mesures prises à l'égard des autocars et des bus de touristes qui stationnent dans les quartiers touristiques sur les voies réservées aux taxis et aux bus, au mépris du Code de la route. C'est non seulement une entrave à la circulation mais également une source d'accident supplémentaire.
Source :  lefigaro.fr - Sylvain Reissier /Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

CLUB5A - SORTIE AUTOS LE 14 OCTOBRE 2017 - LA BOUSSOLE LE RETOUR ....MERCI MICHEL !!

La Boussole le retour ! 
 Enfin elle est arrivée, nous étions pas mal à l'attendre...35 équipages se sont présentés au départ à 8 h 30 ce samedi 14 octobre. Michel Jalbaud nous a donc proposé une Boussole pour tous, sans soucis de temps à calculer simplement avec des parcours variés et différents road Book encore plus variés. 
Des lettres placées judicieusement sur le parcours permettront aux organisateurs de bien vérifier que le parcours imposé est bien respecté. 
Malgré la déception d'un temps assez maussade après la merveilleuse semaine style été indien, que nous venions de passer, tout le monde était ravi de se retrouver place Général de gaule à Carcassonne pour le départ. Le café – brasserie des Platanes tout à coté avait gentiment ouvert ses portes pour permettre les remises des numéros de dossard par Alain et Michel T. 

Et nous voilà partis pour la liaison qui nous emmène à Villedubert. Didier et Patrick nous attendaient pour nous remettre le premier parcours qui devait nous conduire, via les étangs de Marseillette et le château de Miramont à Montlaur dans les Corbières, le pays de notre Président. Premiers « jardinages » bien sérieux pour quelques équipages qui sont arrivés pour boire le café sur le coup de midi... AIE AIE AIE.
 Pendant ce temps les concurrents découvraient avec surprises et surtout inquiétude le parcours dit « en arête de poisson » ou « Allemand » avec 2 parcours différends pair ou impair afin de mieux brouiller les pistes. Certains cherchent encore la pompe à essence ESSO dans un Village en Val . Mais personne n'a raté les bonnes grillades et autres bonnes choses préparées avec amour par Cécile, Marlène et Coco et leurs amis dans la très belle salle de Montlaur. 

Trêves de plaisanterie, il faut reprendre le volant pour regagner Limoux par les superbes routes de la région du Lauquet, malheureusement dans le brouillard. Faudra revenir par beau temps. Un rayon de soleil sur le Limouxin nous a permis de profiter des cabriolets assez nombreux parmi le très beau plateau présent sur ce rallye. 


Pause rafraîchissement au café Al Limos à Limoux, avant de se lancer sur les routes de la Piège avec des cartes dites « muettes » et qui, pour certains le sont restées vraiment pendant tous   le trajet. 
C'est aux alentours de 18 h que nous avons rendus nos copies à 

Michel à Montréal qui a passé un bon moment en constatant les résultats. On résumera avec : « Il y a du bon et du moins bon, et surtout du moins bon ». 
Retour tranquille sur Carcassonne où tout le monde a apprécié le bon repas au «Clos Occitan » en se remémorant tous les moments de franche rigolade qui ont animé cette journée. 




Michel à annoncé le vainqueur de l'épreuve : le plus jeune concurrent Pierre Caman suivi de très près par le vétéran de l'épreuve venu exprès de Toulouse, preuve s'il en était besoin que ce genre de journée permet de réunir dans un esprit de franche convivialité les passionnés de tous âges. Un seul regret que les membres du club des 5 a n'aient pas répondu plus nombreux à cette invitation. 

Mais je vous l'affirme ils ont eu tort. Il vous suffit de regarder les photos pour constater que la journée était particulièrement réussie. Merci à tous les bénévoles qui ont permis la réalisation de cette super belle journée. Et surtout à l'année prochaine ! Dominique GARCIA « Jardineuse professionnelle »...

Texte : Dominique GARCIA - Photos : Francoise PALLY-GUILLAUME-Jean-Pierre FOLI-Dominique GARCIA